Renforcer les espaces de dialogue avec les associations


Les enjeux sont multiples : il s'agit à la fois de lutter contre les risques d'amalgame et de stigmatisation encourus par les habitants des quartiers prioritaires, de combattre l'antisémitisme et l'obscurantisme ainsi que de prévenir les phénomènes de radicalisation. Les préfets sont appelés à rencontrer sans délai les acteurs associatifs pour agir et répondre à leurs attentes. Le but est de valoriser toutes les initiatives positives au sein des quartiers prioritaires puis de les pérenniser dans le volet « cohésion sociale » des contrats de ville.

Circ. du 15 janvier 2015